Les signes d’un excès de B6 inactive chez les femmes Hashimoto
Vous prenez de la vitamine B6 depuis des mois… et vous avez fait confiance (aveuglément) à votre médecin fonctionnel, votre coach en micronutrition, votre naturopathe…
vous auriez peut-être dû y regarder de plus près en fait!
Fourmillements dans les mains et les pieds. Fatigue qui ne cède pas. Brouillard mental. Humeur en dents de scie. Vous avez augmenté vos compléments, changer plusieurs fois de marques en suivant des conseils x ou y — et pourtant, rien ne s’améliore globalement.
Et si le problème, c’était précisément votre B6 ?
Pas un manque. Un excès. Et plus précisément : la mauvaise forme de B6.
Ce que je vais vous expliquer dans cet article, c’est un phénomène que la littérature médicale appelle le « paradoxe B6 » — et que j’observe, concrètement, sur les tableurs d’une partie significative des femmes qui participent à la formation gratuite Domptez Hashimoto. Environ une participante sur deux du Parcours de Santé cette année présente ce profil. Une sur deux.
Ce n’est pas anecdotique. C’est un problème réel, documenté, et pourtant presque jamais évoqué — ni par les marques de compléments, ni par la plupart des professionnels de santé.
La majorité des compléments vendus en pharmacie ou sur internet contiennent de la pyridoxine, la forme dite « inactive » de la B6. À doses élevées et répétées, cette forme peut paradoxalement bloquer la conversion vers la forme active (le PLP) — et générer exactement les symptômes qu’elle est censée corriger.
Chez une femme Hashimoto, les conséquences peuvent être particulièrement sérieuses.
Il est temps de faire le point et de bien comprendre ce que vous faites.

